
Journées Mondiales
Le 24 janvier

La Journée internationale de l’éducation : un appel à agir dans nos territoires
Chaque 24 janvier, le monde se rassemble autour d’une conviction simple et pourtant encore loin d’être réalisée : l’éducation est un droit humain, un bien public et une responsabilité partagée. Proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2018, la Journée internationale de l’éducation met en lumière le rôle essentiel de l’école, de la formation et de l’apprentissage tout au long de la vie dans la construction de sociétés plus justes, plus solidaires et plus durables.
Pourquoi une journée dédiée à l’éducation ?
Si une Journée internationale de l’éducation existe, c’est parce que l’accès au savoir reste aujourd’hui encore profondément inégal. Dans le monde, des centaines de millions d’enfants et de jeunes ne vont pas à l’école ou n’y acquièrent pas les compétences de base, tandis que de nombreux adultes demeurent en situation d’illettrisme ou d’analphabétisme.
Cette réalité a des conséquences directes :
- Sur l’égalité des chances, avec des trajectoires de vie fortement conditionnées par l’origine sociale, le genre, le handicap ou le lieu d’habitation.
- Sur la cohésion sociale, car l’absence d’éducation fragilise la participation citoyenne, le dialogue démocratique et la lutte contre les discriminations.
- Sur le développement durable, l’éducation étant un levier clé pour comprendre les enjeux climatiques, adapter les modes de vie et imaginer de nouveaux modèles de société.
En rappelant chaque année ces enjeux, la Journée internationale de l’éducation invite les États, les collectivités, les écoles, les associations et la société civile à renforcer leurs actions en faveur d’une éducation inclusive, équitable et de qualité pour toutes et tous.
Éducation, inclusion et autonomie : des enjeux au cœur du quotidien
Derrière le mot « éducation », il n’y a pas seulement l’école au sens strict, mais tout un écosystème d’acteurs et de lieux : familles, structures d’accueil, services de soutien, associations, espaces culturels, dispositifs de prévention et d’accompagnement.
Dans cet écosystème, plusieurs enjeux majeurs se dessinent :
- L’inclusion : permettre à chaque enfant, quel que soit son profil, ses besoins spécifiques ou son handicap, de trouver sa place dans un parcours d’apprentissage adapté et valorisant.
- L’égalité des chances : lutter contre les déterminismes sociaux et territoriaux qui pèsent sur les trajectoires scolaires et éducatives.
- L’autonomie : développer chez les enfants et les jeunes la capacité à penser, à choisir, à coopérer et à agir dans un monde complexe, notamment face aux transformations technologiques et à la montée de l’intelligence artificielle.
Comment donner du sens à cette journée dans votre établissement ou votre service ?
La Journée internationale de l’éducation peut devenir un temps fort dans la vie d’un établissement scolaire, d’un service d’accueil ou d’un projet de territoire. Quelques pistes d’actions possibles :
- Organiser un temps d’échange avec les équipes autour du droit à l’éducation, de l’inclusion et de l’égalité des chances.
- Proposer aux enfants et aux jeunes un atelier sur leurs droits, leurs besoins, leur vision de l’école et de l’avenir.
- Renforcer, à cette occasion, les liens avec les partenaires : associations, services d’aide, structures spécialisées, bibliothèques, centres culturels.
Chaque geste compte : même une action modeste (un affichage, un débat, une activité pédagogique thématique) contribue à faire vivre cette journée et à rappeler que l’éducation est d’abord une rencontre, une relation et un engagement collectif.
Le 13 janvier

Journée mondiale de l’hypersensibilité : Ressentir le monde autrement
Cette journée est un moment clé pour la sensibilisation et la reconnaissance de ce trait de caractère.
- Date : Elle est célébrée chaque année le 13 janvier.
- Origine : Elle a été instaurée par le psychanalyste franco-suisse Saverio Tomasella en 2019. Il est docteur en psychologie clinique et chercheur, spécialisé depuis plus de 25 ans dans l’étude de la haute sensibilité et de l’ultrasensibilité.
Il est l’instigateur de la Journée mondiale de l’Hypersensibilité et œuvre pour que les âmes sensibles acceptent et déploient ce trait de caractère comme un atout.
- Objectif principal : Mieux faire connaître l’hypersensibilité (ou sensibilité élevée), lutter contre les stéréotypes et valoriser les qualités et les défis des personnes concernées.
L’hypersensibilité est souvent confondue avec un excès d’émotions. En réalité, elle correspond à une perception plus fine des émotions, des relations et de l’environnement. Elle concerne environ 15 à 20 % de la population et constitue un trait de tempérament, non un trouble.
Ce trait est caractérisé par :
- Une sensibilité sensorielle accrue (aux bruits, lumières, odeurs, textures).
- Une forte réactivité émotionnelle (tant positive que négative).
- Un traitement cognitif des informations plus profond et réfléchi.
- Une grande empathie et intuition.
Bien que notre société valorise la performance et la maitrise émotionnelle, cette sensibilité gagne en reconnaissance.
De plus en plus de démarches positives émergent pour répondre à ces défis. Face à la surcharge sensorielle, plusieurs enseignes de grandes surfaces ont notamment mis en place des « heures silencieuses » ou « heures calmes », un signal fort de bienveillance sociétale envers les hypersensibles et les personnes neuro-atypiques.
Pendant ces créneaux, les supermarchés mettent en place plusieurs mesures pour réduire les stimuli sensoriels :
- Éclairage réduit : Les lumières sont tamisées ou réduites au minimum.
- Musique coupée : La musique d’ambiance est éteinte.
- Annonces limitées : Les annonces par haut-parleur sont suspendues (sauf en cas d’urgence).
- Bruit des caisses : Le volume des scanners de caisse est souvent baissé.
- Remplissage des rayons : Les activités bruyantes (comme le remplissage des rayons ou l’utilisation de chariots de nettoyage) peuvent être évitées.
D’autres domaines évoluent également tels que dans l’enseignement (ateliers de gestion des émotions, coin calme, casque anti-bruit, boules quies, …), au travail (télétravail, création d’espaces calmes, management plus attentif au burn-out professionnel, design épuré, environnement plus doux, espace « slow », normalisation de la déconnexion, …). Des outils numériques sont également plus présents (app de méditation, mode « ne pas déranger »,…)
Si la haute sensibilité est une force, elle ne peut s’exprimer pleinement que si la personne protège son énergie.
L’enjeu n’est pas de « guérir » de l’hypersensibilité, mais de l’apprendre à la gérer pour qu’elle devienne une force. Ce qui est perçu comme une faiblesse par la société (les larmes, le besoin de calme) est en réalité le moteur d’une richesse humaine et créative exceptionnelle.
Voici diverses sources pour illustrer cette journée fondamentale :
Podcasts (YouTube)
- Hypersensibles éclairés – Témoignages et réflexions pour mieux vivre sa sensibilité
- Le podcast de Fabrice Midal – Comment être un Hypersensible HEUREUX ?
- L’hypersensibilité peut-elle être une force de Louie Media
- …
Articles & lectures
- Elaine N. Aron – La personne hypersensible – Ouvrage de référence pour comprendre les bases scientifiques de l’hypersensibilité
- Saverio Tomasella – Hypersensibles : trop sensibles pour être heureux ? – Une approche humaine et profondément empathique
- Je suis hypersensible et alors ? de Catherine Viès-Duffau (l’hypersensibilité expliqué aux enfants)
- …
Chansons
- Hypersensible de Toma
- (HYPER)Sensible de YO
- Creep de Radiohead
- …
Le 4 janvier

Journée mondiale du braille : comprendre, transmettre et rendre l’école accessible
Chaque année, le 4 janvier, la Journée mondiale du braille est l’occasion de rappeler l’importance de ce système d’écriture et de lecture, indispensable à l’autonomie, à la scolarisation et à la participation citoyenne des personnes aveugles ou malvoyantes.
Au sein de notre pôle territorial, cette journée s’inscrit pleinement dans nos missions : accompagner les équipes éducatives, soutenir les directions d’école et promouvoir une école inclusive, accessible à tous les élèves.
Qu’est-ce que le braille ?
Le braille est un système d’écriture tactile utilisé par les personnes aveugles ou malvoyantes. Il repose sur des cellules de six points en relief, disposés en deux colonnes de trois points. Selon la combinaison de ces points, il est possible de représenter :
- les lettres de l’alphabet,
- les chiffres,
- la ponctuation,
- les symboles mathématiques et scientifiques,
- la musique.
Contrairement à une idée reçue, le braille n’est pas une langue, mais bien un code d’écriture, qui permet d’accéder à la lecture et à l’écriture dans la langue utilisée (français, anglais, etc.).
Une invention au service de l’autonomie
Le braille a été inventé au XIXᵉ siècle par Louis Braille, lui-même aveugle, alors qu’il n’avait que 15 ans. Son objectif était simple mais fondamental : permettre aux personnes aveugles de lire et d’écrire de manière autonome, sans dépendre uniquement de l’oral.
Aujourd’hui encore, le braille reste un outil essentiel pour :
- Développer l’accès à la lecture,
- Structurer le langage et l’orthographe,
- Favoriser l’autonomie scolaire et professionnelle,
- Soutenir l’égalité des chances.
Le braille à l’école : un enjeu d’inclusion
À l’école, le braille joue un rôle clé dans le parcours des élèves aveugles ou malvoyants. Il leur permet d’accéder aux apprentissages fondamentaux au même titre que leurs camarades.
Selon les besoins de l’élève, le braille peut être utilisé :
- Comme mode principal d’accès à l’écrit,
- Ou en complément d’autres supports (caractères agrandis, outils numériques, synthèse vocale).
Pour les enseignants et les équipes de direction, connaître l’existence du braille et ses principes généraux permet de :
- Mieux comprendre les besoins des élèves concernés,
- Adapter les supports pédagogiques,
- Travailler en collaboration avec les professionnels spécialisés.
Le rôle du pôle territorial
En tant que pôle territorial, nous accompagnons les établissements scolaires dans la mise en œuvre de solutions adaptées aux besoins des élèves en situation de malvoyance/ cécité.
Nos actions peuvent inclure :
- L’information et la sensibilisation des équipes éducatives,
- L’appui à l’adaptation des supports et des pratiques pédagogiques.
La Journée mondiale du braille est ainsi une opportunité de sensibiliser, de partager des ressources et de rappeler que l’accessibilité est un levier essentiel de la réussite scolaire.
Pour conclure
Le braille est bien plus qu’un outil technique : il est un vecteur d’émancipation, d’accès au savoir et de citoyenneté. En cette Journée mondiale du braille, rappelons collectivement l’importance de rendre nos écoles et nos ressources accessibles, afin que chaque élève puisse trouver sa place et développer pleinement son potentiel.
Le pôle territorial reste mobilisé aux côtés des équipes éducatives pour accompagner cette démarche inclusive.
Le 3 décembre

Journée internationale des personnes handicapées
Une journée mondiale pour l’égalité, la dignité et l’inclusion
Chaque année, le 3 décembre, la Journée internationale des personnes handicapées met en lumière la réalité de plus d’un milliard de personnes à travers le monde. Cette journée, instaurée par l’Organisation des Nations Unies en 1992, rappelle que le respect des droits, l’accessibilité et la participation de tous.tes sont des enjeux majeurs de société.
Un rendez-vous pour les droits humains
La Journée internationale des personnes handicapées vise à promouvoir la compréhension des situations de handicap et à mobiliser le soutien en faveur de la dignité, des droits et du bien-être des personnes concernées. Elle invite à considérer le handicap non comme une caractéristique individuelle isolée, mais comme le résultat de l’interaction entre une personne et un environnement plus ou moins accessible, plus ou moins accueillant.
Changer de regard sur le handicap
Cette journée est l’occasion de bousculer les idées reçues : le handicap peut être visible ou invisible, permanent ou temporaire, et toucher tous les domaines de la vie (sensoriel, moteur, intellectuel, psychique, cognitif, social…). Plutôt que de se centrer sur les limitations, il s’agit de reconnaître les compétences, les aspirations et les contributions de chaque personne. Changer de regard, c’est passer d’une logique de déficit à une logique de participation et de pouvoir d’agir.
Accessibilité et inclusion : des enjeux concrets
Parler d’inclusion, c’est parler très concrètement de rampes d’accès, de transports accessibles, de supports adaptés, de communication claire, de temps supplémentaire, de sous-titrage, d’interprétariat en langue des signes, mais aussi d’accueil bienveillant et de lutte contre les discriminations. La Journée du 3 décembre rappelle que ces aménagements ne sont pas des privilèges, mais des conditions d’exercice des droits fondamentaux.
Une journée, un élan pour toute l’année
Le 3 décembre ne se limite pas à une date symbolique dans le calendrier. Il offre un point d’appui pour initier des projets de sensibilisation, mettre en valeur des parcours inspirants, renforcer les collaborations entre acteurs et encourager des politiques plus inclusives. L’enjeu est de faire vivre, au-delà de cette journée, une dynamique durable en faveur d’une société où chacun trouve sa place, peut faire entendre sa voix et participer pleinement à la vie collective.
En célébrant la Journée internationale des personnes handicapées, il s’agit moins de « mettre en avant le handicap » que de rappeler que l’égalité, la dignité et l’accessibilité concernent tout le monde. Ensemble, en adaptant nos environnements et en transformant nos regards, nous pouvons contribuer à construire un monde réellement plus juste et plus inclusif.
Le 20 novembre

Je suis enseignant.e, que faire en cas de suspicion de maltraitance ?
- Un enfant me fait des confidences, dans la conversation je peux poser des questions ouvertes sans induire de réponse et je préviens l’enfant que je vais devoir en parler à la direction de l’école afin de le protéger.
- J’observe des marques sur le corps.
Que faire ?
- J’en parle à ma direction parce que je suis dans l’obligation de leur dire et pour que je puisse déposer la situation à quelqu’un.
- Ma direction prend contact avec le
- Le PMS peut, en fonction de la gravité de la situation, prendre contact avec le SAJ. Ils doivent d’abord prendre contact avec les parents.
- La direction peut prendre contact avec le médecin du PSE afin de faire une constatation de coup.
- SAJ = Service d’aide à la jeunesse, service volontaire d’aide aux familles . Les familles peuvent refuser mais si il y a maltraitance ou négligence le SAJ peut estimer qu’ils ne sont pas d’accord et ils renvoient vers le SPJ : Service de protection judiciaire. Un juge est alors saisi.
Ces situations peuvent être frustrantes car l’école a rarement des informations sur le suivi de la situation.
Votre rôle après avoir transmis vos inquiétudes :
- Restez présent.e pour l’enfant. Votre classe doit pouvoir rester un lieu de sécurité pour l’enfant.
- Il est important de se rappeler qu’un enfant qui est en contact avec la violence, est moins disponible pour les apprentissages car son besoin prioritaire est sa sécurité ou la sécurité de sa famille.
- Si par la suite l’enfant refait des confidences, resuivre la procédure initiale
- Si émotionnellement la situation devient trop lourde, ne pas hésiter à renvoyer l’enfant vers la psychologue du centre PMS.
Pour gérer la situation en classe avec les autres enfants, profiter du conseil de classe (sans nommer l’enfant), vous pouvez être accompagné par les services mobiles (gratuit) ou par le PMS.
Livres-ressources

Le 5 octobre

Saviez-vous que le 5 octobre est la journée mondiale des enseignants ?
En effet, chaque année, le 5 octobre, le monde entier célèbre la Journée mondiale des enseignants. Instaurée en 1994 par l’UNESCO, cette journée rend hommage à toutes celles et ceux qui consacrent leur vie à transmettre des savoirs, à éveiller les esprits et à accompagner les générations futures.
Mais pourquoi le 5 octobre ?
La date du 5 octobre correspond à l’anniversaire de la Recommandation de l’UNESCO et de l’OIT (1966), un texte fondateur qui définit les droits et responsabilités des enseignants, ainsi que les normes internationales en matière de conditions de travail. Depuis, plus de 100 pays participent chaque année à cette journée.
Pourquoi célébrer cette journée ?
La Journée mondiale des enseignants vise à :
- Reconnaître le rôle essentiel des enseignants dans la société.
- Valoriser leur contribution à un enseignement de qualité pour tous.
- Sensibiliser aux défis du métier : manque de moyens, surcharge de travail, accès limité à la formation dans certaines régions.
- Encourager les gouvernements et les communautés à soutenir et respecter la profession.
Quelques chiffres
- Dans le monde, plus de 80 millions d’enseignants exercent à tous les niveaux de l’éducation.
- Selon l’UNESCO, il faudrait 69 millions d’enseignants supplémentaires d’ici 2030 pour atteindre l’objectif d’une éducation de qualité pour tous.
- Dans de nombreux pays, l’enseignement reste l’un des métiers les plus respectés, mais aussi les plus exigeants.
Message clé
Les enseignants ne transmettent pas seulement des connaissances : ils éveillent la curiosité, développent la pensée critique et forment les citoyens de demain.
Leur dire “merci” le 5 octobre, c’est reconnaître leur rôle indispensable dans la construction d’un avenir plus juste et plus éclairé.
Le 27 septembre

🌍👂 Journée mondiale des sourds : célébrons la langue des signes et l’inclusion
Chaque année, le dernier samedi de septembre, nous célébrons la Journée mondiale des sourds. Cette journée, initiée par la Fédération mondiale des sourds, met à l’honneur la langue des signes, la culture sourde et rappelle l’importance de construire une société plus inclusive.
Une langue qui unit et fait vivre une culture ✨
La langue des signes est une véritable langue, avec sa grammaire, son vocabulaire et sa richesse culturelle. Elle permet à des millions de personnes à travers le monde de communiquer, d’apprendre et de partager leur histoire. Au-delà d’un moyen d’expression, c’est aussi un vecteur d’identité et de lien social.
Des enjeux encore essentiels 💡
Cette journée est aussi l’occasion de rappeler les défis quotidiens auxquels font face les personnes sourdes ou malentendantes :
👉 l’accès à l’éducation,
👉 la présence d’interprètes en langue des signes,
👉 l’accessibilité des lieux publics, culturels et numériques,
👉 ou encore le sous-titrage des films, émissions et événements.
Un moment de rencontres et de découvertes 🎉
Partout dans le monde, des associations et collectifs organisent des ateliers, conférences, spectacles et rencontres pour sensibiliser le grand public et favoriser le dialogue entre les communautés. C’est une belle opportunité de découvrir la culture sourde et pourquoi pas, d’apprendre vos premiers signes !
Un appel à l’ouverture 🤝
La Journée mondiale des sourds nous invite à reconnaître et valoriser la diversité des modes de communication. L’inclusion, ce n’est pas seulement un principe : c’est une richesse collective.
👉 Et si, cette année, vous en profitiez pour apprendre à dire “Bonjour” ou “Merci” en langue des signes ? Un petit geste qui ouvre une grande porte vers l’autre.
Le 2 avril

🌍💙 Journée Mondiale du Trouble du Spectre de l’Autisme – Ensemble pour une société plus inclusive ! 💙🌍
📅 Le 2 avril, célébrons la Journée Mondiale du Trouble du Spectre de l’Autisme !
💡 Le TSA touche des millions de personnes dans le monde (entre 1/100 – 2/100).
📢 Le TSA n’est pas une maladie, c’est un trouble neurodéveloppementale.
Il existe autant d’autismes que de personnes autistes, car chaque individu a une perception unique du monde et des besoins spécifiques.
✨ Pourquoi cette journée est importante ?
🔹 Promouvoir l’inclusion et la compréhension du trouble
🔹 Lutter contre les préjugés et encourager la bienveillance
💙 Comment célébrer cette journée ?
✔ Portez du bleu, couleur de la sensibilisation au TSA
✔ Partagez des messages de soutien sur les réseaux sociaux pour soutenir cette journée de sensibilisation
